L'éthique de la Terre, Suivi de : Penser comme une montagne
EAN13 : 9782228922685
ISBN :978-2-228-92268-5
Éditeur :Payot
Date Parution :
Collection :Petite Bibliothèque
Nombre de pages :141
Dimensions : 17 x 11 x 1 cm
Poids : 92 g

L'éthique de la Terre

Suivi de : Penser comme une montagne

De

Traduit par

Il y eut trois pionniers américains de la pensée écologique : l’ermite Henry David Thoreau, le voyageur John Muir et le forestier Aldo Leopold. On doit à ce dernier, que certains tiennent pour un géant littéraire et un prophète, les premières politiques de protection des espaces naturels, une réflexion inégalée sur la nature sauvage, et la conviction qu’il est possible à l’homme de développer une intelligence écologique. Car l’« éthique de la terre » est possible. Elle repose sur l’idée lumineuse de communauté et d’équilibre. Grâce à elle, nous pouvons tous apprendre à être heureux dans la nature. À la fois narrative et philosophique, l’écologie d’Aldo Leopold possède une force surprenante : elle pulvérise notre arrogance tout en nous murmurant « l’opinion secrète » de la montagne à l’égard des loups.

Aline Oudoul (Traduction) a également contribué aux livres...

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Commentaires des libraires

Un vrai défi auquel nous invite ce pionnier de l’écologie américaine.

5 étoiles

Par .

« Penser comme une montagne » : un vrai défi auquel nous invite ce pionnier de l’écologie américaine.

Leopold a été forestier puis professeur à l’université du Wisconsin. Il a acheté en 1935 une ferme abandonnée qui a été pour lui et ses élèves un terrain d’expérimentation, d’observation et de reconstruction de la nature. Ses textes, publiés dans des revues dans la première moitié du XXe siècle, sont nourris de son expérience et de sa culture scientifique et technique : il évoque sans manichéisme les premières lois de protection des sols et de la faune, la raréfaction des espaces sauvages, le développement du tourisme de plein air grâce à l’automobile.

Ces textes gardent aujourd’hui toute leur résonance, unis par un regard aiguisé, plein d’humour et de poésie, et un sens du récit qui en font souvent de petits bijoux. On lira par exemple avec plaisir et intérêt « Un bon chêne », qui remonte le temps en suivant les cernes d’une bûche de chêne flambant dans la cheminée : tout Leopold est là, un bûcheron philosophe, à la Thoreau.

À ces qualités d’observation et de réflexion il faudrait joindre une valeur essentielle : l’amour - de l’être humain, de la Nature, d’une communauté et de son milieu. « L’éthique de la terre », dans une langue très simple, cherche à esquisser les bases d’une relation entre les hommes et la nature, relation pervertie par les intérêts économiques, et qui ne peut « exister sans respect, amour et admiration pour la nature ». Ce texte se veut « un guide qui aide à faire face à des situations écologiques si inédites ou si complexes que l’individu moyen ne parvient pas à distinguer la voie de l’intérêt social » … ambition qui semble tout à fait valable pour notre XXIe siècle !
Cette communauté, Leopold la met en scène dans le beau texte « Penser comme une montagne » : c’est-à-dire apprendre à raisonner, comprendre, éprouver de manière globale.

Frédéric