La déconnomie / quand l'empire de la bêtise surpasse celui de l'argent
EAN13 : 9782757872123
ISBN :978-2-7578-7212-3
Éditeur :Points
Date Parution :
Collection :POINTS ECONOMIE (POIN000081)
Nombre de pages :464
Dimensions : 17 x 10 x 2 cm
Poids : 300 g

La déconnomie / quand l'empire de la bêtise surpasse celui de l'argent

La déconnomie Ce titre n'est pas une provocation. Comment qualifier autrement un management qui tue des gens, une « science » économique complètement fausse, une industrie qui empoisonne l'air, des politiques anti-crises qui aggravent les crises ? Certes, le pouvoir exorbitant du capital nourrit ces folies, mais il n'explique pas tout. Sous le règne visible de l'argent, prospère son socle le plus sûr : le règne de l'imbécilité ! Car les journalistes, les experts, les universitaires et les élus qui soutiennent la « déconnomie » ne sont pas tous « au service du capital ». Rien n'est plus fou que l'aisance avec laquelle tant d'« élites » adhèrent au même fatras d'âneries économiques. Diagnostiquer, expliquer et combattre cet effondrement massif de l'entendement : tel est le but essentiel de ce livre. Un manuel d'éducation citoyenne, un outil pour réapprendre l'économie autrement. Jacques Généreux Professeur à Sciences Po, où il enseigne l'économie depuis trente-cinq ans. « Un livre sérieux et limpide. » Alternatives économiques « Jacques Généreux tente de remettre à l'endroit une discipline dévoyée par des choix insensés. » Libération

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Commentaires des libraires

Une énigme

5 étoiles

Par .

Depuis le Dictionnaire des idées reçues de Flaubert, nous savons combien la bêtise et la fausse science sûre d'elle-même peuvent faire des ravages. Celle que Jacques Généreux dénonce dans des pages fortes et incisives est une bêtise répandue, dominante même, celle d'une discipline qui exerce depuis 40 ans une fascination et une influence déterminantes : l'économie "mainstream", qui se pare des oripeaux de la vraie science. Un ouvrage solidement argumenté qui n'est pas un énième essai sur les méfaits du capitalisme actionnarial, mais plutôt une interrogation sur cette énigme : pourquoi nous laissons-nous encore et toujours abuser?